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10 astuces pour arrêter de penser trop avec son cerveau de haut potentiel

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Tu connais bien cette sensation d'un cerveau qui ne s'arrête jamais de penser, n'est-ce pas ? C'est vraiment épuisant ! Tu aimerais trouver des moyens concrets pour apaiser ce flux incessant de pensées. Eh bien, dans cet article, on va explorer ensemble dix astuces pratiques pour t'aider à calmer ton esprit hyperactif. Prêt à découvrir comment trouver la tranquillité mentale ?

Je te propose de voir ensemble les pistes pour arrêter ce cerveau qui pense trop. Voici le sommaire :

Pourquoi notre cerveau ne s'arrête jamais de penser ?

Il y a différentes raisons pour lesquelles un cerveau de HPI ne s'arrête jamais de penser :

  • Parce que tu es sur un nouveau projet et que tu es hyper enthousiaste !
  • Parce que tu as été très créatif ou créative toute la journée et arrivé le soir, impossible de calmer cette sur-stimulation
  • Parce que tu vis des moments difficiles et que tu cherches une solution
  • Parce que tu as reçu à une remarque et maintenant, ton cerveau tourne en boucle sur le comment réagir

Dans les 2 premiers cas, ce cerveau qui pense trop est lié à des sensations positives. Dans les deux derniers cas, à un contexte plus désagréable à vivre. Quand les pensées semblent tourner en boucle, qu'elles ne mènent nulle part, il s'agit alors de ruminations.

Ce phénomène de cerveau qui ne s'arrête jamais, est souvent décrit chez les personnes HPI ou Hypersensible (ou encore hautement sensible comme le dit si bien Saverio Tomasella).

Pourquoi ces populations là ?

Dans les deux cas, tes sens captent plus de stimuli que la moyenne. Par défaut, ton cerveau est plus sollicité par le bruit, les lumières, les mouvements, les émotions qui t'environnent.
Et pour ce qui est des personnes HPI, les scientifiques parlent de trouble de l'inhibition latente : il manque un filtre aux informations non pertinentes. Par exemple, quand à la terrasse d'un café, plusieurs tables sont occupées, une personne HP va devoir "manuellement" faire le tri dans les conversations pour rester concentrée sur celle qui a lieu à sa table.
(Pour en savoir plus sur le trouble de l'inhibition latente, tu as le super article de Chloé Romengas sur Rayures et ratures)

Enfin, dans le cas d'une personne qui a un TDA/H (Trouble de l'attention avec/ sans hyperactivité), ton cerveau peut être submergé par toutes les informations avec la difficulté de trier ce qui est pertinent. Ce qui va créer potentiellement un brouillard mental.

Donc au départ, il y a plus de sollicitations pour notre cerveau. Pourtant, personnellement, je n'ai plus cette sensation de penser en boucle depuis… Que j'ai appris à écouter mes émotions !
Et oui, on en arrive encore une fois aux émotions.

Pourquoi les émotions nous font penser trop ?

Ruminer c'est comme essayer de digérer sans mâcher. C'est trop gros et ça ne passe pas.
Les faits sont toujours neutres. Qu'on ait un accident, une dispute, c'est un fait.

Ce qui change notre façon de la vivre, c'est notre perception de l'événement. Quand on commence à l'interpréter. De là, une pensée va émerger. Et cette pensée est à l'origine de l'émotion.
Par exemple, si ton partenaire te dit : "tu aurais pu faire mieux" et que votre pensée est :
"Il se fiche de moi ? Il est incapable de faire ce que je fais", l'émotion qui va en découler sera probablement de la colère.
Par contre, si votre pensée est :
"Je me suis encore planté·e, je suis nul·le", il est plus probable que votre émotion soit de la tristesse.

Ou encore, si tu penses : "Tiens, il me connaît bien, il connaît ma valeur". Il y aura plus probablement un sentiment de fierté et de curiosité pour comprendre ce que votre partenaire a voulu te dire.

Et là où cela peut devenir vraiment intéressant, c'est d'observer ces pensées pour choisir celles qui te seront plus utiles !

Et ça, c'est la première des astuces pour arrêter ce cerveau qui pense trop !

Cependant, si tu ressens de l'angoisse, de l'anxiété, arriver à choisir ses pensées est très compliqué. Et c'est là où tu auras besoin d'une aide extérieure avec un professionnel de la santé mentale. Si tu sens que tu es en difficulté seul·e avec tes pensées, tu peux faire appel à eux !

Comment peut-on faire pour stopper ce cerveau qui mouline et qui nous fatigue ?

1- Apprendre à observer ses pensées

Donc la première des astuces, cela va être d'apprendre à ne plus vivre ses pensées comme si elles nous définissaient.

Bidon comme astuce ?

Plus facile à écrire qu'à faire, j'en conviens totalement. Et c'est bien le sujet de la méditation ou de la religion boudhiste. Apprendre à observer ses pensées pour ne plus être le jouet de son mental.

Par où commencer ?
Respirer : prendre le temps de l'inspiration et de l'expiration au moment où l'on ressent une émotion monter. Cela te donne le temps d'observer ce qui se passe en toi et de faire ce petit pas de côté pour débusquer notre discours intérieur Qu'est-ce que je suis en train de me dire ? Quelles sont les pensées qui me traversent ? Qu'est-ce qui est en train de se passer en moi ?
Cette première étape est fondamentale.
La méditation est une vraie aide pour muscler notre aptitude à observer nos pensées. Mais il existe d'autres techniques pour prendre de l'espace par rapport aux pensées. Certains préfèrent la marche, faire la vaisselle, le tricot, le yoga... Trouver la méthode qui te convient le mieux.

Pour aller plus loin, je te recommande également le livre "On est foutu, on pense trop" de Serge Marquis ou cette vidéo drôle et tellement instructive.

2- Nommer l'émotion

La seconde étape pour t'aider à stopper ton cerveau qui pense trop, va être de mettre un nom sur l'émotion. Il est reconnu par des études scientifiques, que le simple fait de nommer l'émotion que nous vivons permet de redescendre en intensité. C'est comme si on lui disait : "je t'ai vue !".
L'émotion est une information et elle ne dure que d'1 à 3 min. La nommer c'est un moyen de l'accueillir, de lui laisser la possibilité d'exister.
Si elle n'est pas reconnue, elle va continuer à se présenter de plus en plus fort, jusqu'à créer l'effet cocotte-minute : exploser à un moment où tu ne t'y attends pas.

3- Comprendre le besoin

"Un besoin a plus besoin d'être reconnu, qu'assouvi"

Cette phrase est issue de la CNV (Communication Non Violente en français). Cette méthode formalisée par Marshall Rosenberg, psychologue américain. La CNV a pour objectif de nous donner les clés pour communiquer sans nuire à autrui. Cette approche nous invite à comprendre ce qu'il se passe en nous et de faire un travail d'auto-empathie (empathie envers soi-même) avant de s'exprimer. Cela passe par exemple, par reconnaître nos émotions et les besoins cachés derrière.

L'utilité de l'émotion est de t'indiquer un besoin. Par exemple, la peur exprime souvent un besoin de sécurité, de réassurance, de protection. Ignorer son émotion c'est aussi ignorer son besoin.
Or, si tu n'y réponds pas, il y a toutes les chances pour que tes pensées tournent en boucle et reviennent sur ce besoin d'une façon ou d'une autre puisqu'il n'a pas été pris en compte.
Je pense que la meilleure façon de stopper les ruminations, c'est de comprendre le ou les besoins qui se cachent et d'y répondre.
Parfois, le simple fait de mettre en lumière nos besoins, peut suffire à faire dégonfler toutes les pensées, les angoisses, les craintes.
Souvent, le besoin est simple. Je pense à mon client qui avait peur de se lancer en tant que Freelance. Quand il a compris que ce qui le retenait, c'était de ne pas avoir assez d'argent pour mettre sa famille à l'abri financièrement. Son besoin était d'avoir une somme d'argent de côté. Il a défini cette somme qui le rassurait et pouf ! Quelques jours plus tard, il avait créé les statuts de sa société !

Pour découvrir plus d'informations sur les besoins, je te recommande la lecture de cet article : les besoins spécifiques des atypiques.

4- Choisir ses pensées

Toutes nos pensées ne nous veulent pas du bien. Certaines sont mêmes franchement toxiques !
Et ce qu'il y a d'assez fou, c'est qu'on peut croire que nos pensées sont vérités. Or, nos pensées nous pouvons les modifier. Nous pouvons choisir de croire quelque chose qui nous est utile et qui nous fait du bien plutôt que d'écouter les mêmes jérémiades.

Pour cela, tu peux tester deux exercices :

Exercice de gratitude ou les 3 kifs par jour

Chaque soir, avant de te coucher, note dans un carnet 3 moments agréables, qui t'ont fait du bien, dont tu voudrais remercier quelqu'un, ou quelque chose. 

J’ai réalisé cet exercice pendant 3 semaines. Et c’est là que j’ai commencé à voir des changements J'ai senti un certain détachement par rapport aux choses négatives qui pouvaient m'arriver. Ces évènements désagréables n'avaient plus du tout le même impact sur moi. Cela m'a même surprise de constater qu'avant, j'aurais été toute retournée et que j'aurais mis des heures à m'en remettre. Et maintenant, j'ai développé cette capacité à relativiser presque naturellement par rapport à la situation.

Au début, tu auras certainement du mal à trouver 3 moments agréables. C'est normal, tu n’es pas entraîné à cela. Et ton cerveau a un biais de négativité. Il repère d'abord le danger, ce qui ne va pas. C'est pourquoi cela demande d'apprendre et de persévérer. Et puis, tu vas pouvoir déceler des moments agréables dans de toutes petites choses : voir ton compagnon rentrer de sa journée et te sourire, apercevoir un rayon de soleil filtré à travers les feuilles, apprécier un moment entre amis...

Exercice des "Il faut/je dois"

Les phrases commençant par "Il faut" ou "je dois" ont un pouvoir que tu n'imagines pas. Peut-être as-tu la sensation de manquer de liberté et/ou de temps. Il est probable qu'à l'âge adulte tu es de toi-même introjecter les injonctions à faire plus, à faire mieux etc...

Stopper un cerveau qui pense trop, c'est prendre soin de sa charge mentale. C'est apprendre à remplacer les "il faut/je dois" par "j'ai envie, j'aimerais, je souhaite". Ne plus vivre sous l'obligation et la contrainte et choisir comment tu as envie de vivre. Cela influence grandement ta vision du monde, ton estime de toi. Tu ne rumines plus, puisque tu peux influencer ton environnement pour en créer un à ta mesure. Tu es acteur/actrice de ta vie ! Et si tu as besoin d'un coup de main là-dessus : le coaching est idéal !

5- Ne prends rien personnellement

Ceci est un des 4 accords toltèques (livre de Don Miguel Ruiz) qui m'a le plus aidé à stopper mon cerveau qui pense trop !
Combien de fois cela t'arrive de te repasser en boucle la scène où un collègue, un proche te fait un reproche ?

Ici aussi, la CNV peut grandement t'aider. Puisque le socle de la CNV, tout comme la PNL (programmation neuro-linguistique) c'est de rappeler que chacun parle à travers sa propre vision du monde, ses propres filtres.
Lors d'une de mes expériences professionnelles, une de mes managers m'envoie mon compte-rendu d'évaluation annuelle. En conclusion, elle avait noté : "Virginie, tu ne peux pas avoir raison seule contre tout le monde". J'étais dans un contexte tendu, où la direction m'avait demandé de gérer un projet stratégique pour l'entreprise en utilisant une nouvelle méthode de travail (l'agilité). Une méthode qui prône la confiance et l'autonomie des équipes. Sauf, que ce n'est pas forcément du goût du management puisqu'ils perdent leurs "pouvoirs" (= dire quoi faire).

Alors, je t'avoue que mon premier réflexe a été de commencer à écrire un email rageur pour expliquer que : "si ! on peut avoir raison seul contre tous ! C'est même un exemple de courage. Dois-je parler de Galilée ? "

Puis, j'ai soufflé un grand coup. Je me suis levée pour aller respirer à l'air frais. Et là, je me suis souvenue : "Ne prends rien personnellement".

Les réactions positives comme négatives des gens envers nous, exposent leurs propres expériences mais elles ne nous définissent pas ! Ce jugement leur appartient, du fait de leur histoire, leur système de valeur, leurs expériences…

Ce qui m'aide en cas de désaccord, voire de conflit avec mon entourage c'est de me rappeler que "Cela ne m'appartient pas".
C'est leur vision du monde, pas la mienne. Croire que je cherchais à avoir raison seule contre tous, c'est la vision de ma manager. Tant pis, si elle croit qu'on doit se résigner à suivre tout le monde.

6- Laisse à ton moi de demain régler les problèmes de demain

J'en parlais encore hier avec une cliente. Celle-ci souhaite changer de travail car elle est en contact avec une personne très toxique. Elle prévoit également de mettre en route le projet "bébé". Et enfin, avec une amie, elle vient d'avoir une idée géniale pour monter leur boîte ensemble.
Tout mis ensemble, il y a de quoi s'embrouiller dans les perspectives d'avenir : et si je tombe enceinte et je suis au chômage ? Et si je ne trouve pas de travail ? Et la boîte que l'on veut monter ne nous rapporte de l'argent que dans 4 ans ?

Il n'y a pas de bonne réponse à toutes ses questions. Ce qui est sûr c'est que la vie nous offre des opportunités, que des portes s'ouvriront, d'autres se fermeront. Autant, laisser à son moi de demain gérer les problèmes de demain.

Cette phrase qui peut avoir l'air de rien, me permet dans 90% des cas de relativiser ce qui se passe. De lâcher sur le contrôle que je cherche à avoir sur la vie. Cela m'aide à retrouver la confiance que j'ai en la vie.

7- Equilibrer son système nerveux grâce à la cohérence cardiaque

Quand notre cerveau tourne à plein régime, que notre vie entière se trouve prisonnière dans notre tête, il me semble plus que salutaire de revenir au corps. Une des méthodes les plus efficaces et rapides pour le faire, c'est la cohérence cardiaque.

La cohérence cardiaque est un exercice de respiration qui consiste à inspirer puis expirer sur 5 temps pendant 5 min. C'est aussi simple que cela !
Pourtant, les résultats associés semblent trop beaux pour être vrai : Cette méthode aide à trouver une stabilité émotionnelle, permet de remettre son système nerveux à l'équilibre, de diminuer le cortisol dans le corps pendant 5h, de réguler l'appétit et j'en oublie.

Tu as du mal avec la discipline, (moi aussi) ou tu as du mal avec la patience ? Et bien la cohérence c'est : 5 min 3 fois par jour.

Et pour des bénéfices, avérés par des études, qui sont juste dingues :

  • augmentation de l'espérance de vie
  • ralentissement du vieillissement cellulaire
  • meilleure stabilité émotionnelle
  • régénération des cellules

À savoir, que l'état de cohérence peut également être atteint grâce à des émotions :

  • de compassion
  • de contemplation
  • gratitude

Toutes ces fois où tu t'es senti juste bien, au bon endroit, entouré d'amour. Pas mal non ?

Pour en apprendre encore plus sur le sujet, je t'invite à écouter le podcast de Métamorphose épisode 222 avec Stéphanie Noncent ou bien te procurer son livre !

8- Écrire pour vider le trop-plein d'émotions

Cette technique simple est redoutablement efficace. Et ce n'est pas juste un avis, cela a été prouvé dans de nombreuses études. Je le conseille à mes clients à chaque fois que leurs émotions semblent prendre trop de place.
Écrire sur un carnet tout ce qui te passe par la tête sur 2 voire 3 pages. Sans aucune censure. Même si ce qui te vient en tête c'est "combien cet exercice est nul" ou "j'ai vraiment pas envie d'écrire".
Continue pendant 2 pages, évacuez vos pensées qui fourmillent en toi, et visualisez-les de manière écrite.

Cela va te permettre d'arrêter de ruminer et de tourner en rond sur les mêmes idées. Un peu comme la "pensive" dans Harry Potter qui permet de vider sa tête d'un souvenir.

Cette astuce peut paraître anecdotique. Pourtant, des études prouvent le bienfait de l'écriture d'un journal intime dans les cas de dépression. Dans mon cas, à chaque fois que je sens que mon moral est en berne, ou que mes émotions s'emmêlent, je dégaine un carnet et j'écris.

Sans compter, l'autre atout de l'écriture ou de carnet de notes : cela booste ta créativité à la fois pour résoudre tes problèmes mais également pour voir les événements sous un autre angle.

Voici un exemple de méta-analyse réalisé sur les adolescents et qui met en avant les impacts positifs de l'écriture sur la capacité à se dévoiler émotionnellement et à prendre de la distance. Tout ce que je te souhaite !

9- Faire du rangement

Des études ont plusieurs fois montré que ce que l'on fait à l'extérieur a un impact direct sur notre cerveau.
C'est-à-dire que lorsque tu ranges un tiroir, tu ranges aussi ton tiroir intérieur.

Ainsi, désencombrer une pièce, un placard, te désencombre de pensées obsolètes. As-tu déjà remarqué chez toi ou chez des proches, cette soudaine envie de ranger, de désencombrer alors même que rien ne va plus à ton boulot ? Certes, il y a peut-être un besoin d'un meilleur contrôle sur son environnement. Mais il me semble que cela permet de créer de l'espace pour des modèles de pensées neufs et qui te seront plus utiles pour la suite.
Ranger du bois, ses vêtements, ses épices, ses photos, ses papiers, on trouve toujours de quoi faire !

Quand on a trop de pensées et que tout se bouscule, ranger, trier ses affaires permet d'y voir plus clair et de faire le vide dans sa tête.

Faire du tri chez soi équivaut à faire du tri en soi.

Et quelle satisfaction ensuite quand on a fini ! On est forcément aussi plus reposé(e) intérieurement.

10- Demander de l'aide auprès d'un professionnel de santé

Je te disais qu'au départ des ruminations, il y avait une pensée qui interprète la situation. Pour être plus complète, il faut comprendre que cette pensée, peut nous venir d'un schéma depuis longtemps installé en nous. Parfois, cela a été mis en place dans notre enfance.

Quand ces pensées deviennent de l'anxiété chronique, des angoisses paralysantes, il peut être utile voire nécessaire, d'être accompagné par un professionnel de santé. Ce ou cette professionnel·le pourra t'aider à déceler ces pensées automatiques qui te pourrissent la vie. Des pensées qui t'empêchent de passer à l'action.

Être accompagné·e te permettra de trouver de la sécurité pour traverser une période difficile, un regard extérieur bienveillant, et nouveau point de vue.

Je me souviens que lorsque je sortais de chez ma psy, je ressentais le soulagement de sentir que mes pensées avaient trouvé leur place !

Si tu souhaites, échangeons ensemble lors d'une séance découverte gratuite :

Pour terminer

Voilà les astuces qui m'ont permis, ces dernières années, de ne plus avoir cette sensation de cerveau qui pense trop et en permanence.
Je t'avoue que je ne savais pas que c'était possible, et pourtant, aujourd'hui, je me sens apaisée ! C'est même devenu beaucoup plus facile de m'endormir, alors que cela a été longtemps une grosse difficulté. J'ai acquis des réflexes. Et quand la vie semble s'accélérer, je me rappelle que j'ai la capacité de trouver les solutions quand il le faudra.

Quelles astuces as-tu déjà essayées ? Est-ce que tu en as d'autres qui peuvent aider à stopper un cerveau qui pense trop ?

39 commentaires

  1. je suis rassurée et un peu bouleversé à la lecture de tout cela. je cherchais justement une information sur la fatigue moral pour les atypiques. je pense vous contacter. Merci beaucoup. La page est plaisante a lire.

  2. Quel soulagement de pouvoir enfin SE comprendre, pourquoi le cerveau mouline tout le temps, et cela depuis la plus tendre enfance, j'ai 70 ans. Depuis peu, je m'éloigne des gens, car je sais que je dérange, même mes très proches, et je souffre d'être perçue ainsi, car je les aime

    1. Merci Françoise pour ton commentaire. Oh que oui c'est important de se comprendre ! Ne plus se jeter la pierre parce qu'on agit pas comme les autres l'entendent. Je vous souhaite de trouver des proches qui puissent vous accepter comme vous êtes. Cela dit, avez-vous vérifié que vous les dérangiez ? Et qu'est-ce qui les dérange ? Connaissez-vous les 4 accords toltèques et le fameux : "Ne faites pas de supposition" ?

  3. j'ai un HP dans ma famille . Nous parlons beaucoup et avec votre témoignage je comprends encore mieux la lutte qu'il faut faire pour être apaisé
    merci

    1. Merci beaucoup pour votre commentaire. Cela me fait chaud au coeur de savoir que je puisse apporter un peu de clarté !

  4. Quelle différence y'a t'il entre un TdAH, et un HPI ?
    Car en vous lisant, je remarque que les symptômes sont exactement les mêmes.
    Je m'étais fait diagnostiquer TdAH, et en vous lisant, aujourd'hui je serai HPI.
    Merci.

    1. Bonjour Bernard,
      Il y a des différences entre HPI et TDAH effectivement. Et parfois, on cumule les deux, comme c'est mon cas mais je l'ai ignoré pendant longtemps.
      Le TDAH est un trouble qui se manifeste par des problématiques attentionnelles, d'impulsivité et/ou d'hyperactivité mentale ou psychomotrice.
      Le HPI se mesure certes par un QI au delà de 130 mais surtout se manifeste par une curiosité intensité, de très grandes capacités d'apprentissages. J'ai essayé de répondre au mieux à votre question dans cet article : https://terresatypiques.web-pilot.fr/blog/qui-sont-les-profils-atypiques/
      Il est à noter que le fait de penser trop n'est pas forcément imputable directement à un HPI. Mais peut venir également d'une forte anxiété, ou d'autres troubles.

  5. bonjour,
    je me li dans vôtre article j'ai divorcé pour cette raison je suis bien seul et pense tout le temps j'ai quitté l'école très tôt
    pour embrassé la vie j'en suis aujourd'hui à comment Mourir les yeux grands ouverts.

    1. Bonjour,
      Je vous souhaite de trouver de l'apaisement et des réponses pour vous aider sur votre chemin.
      Virginie

  6. Bonjour c'est la première fois que je laisse un commentaire sur un blog , mais ça fais un vrai plaisir de vous lire
    merci pour ces conseils positifs c'est soulageant d'être compris sans essayer d'expliquer des dizaines de fois ..je galère de l'insomnie depuis des années malheureusement même si je traite avec des coachs psy mais ça me revient et les gens ne comprennent pas que c'est un vrai problème qui peut carrément nous gâcher la vie .. maintenait je vais essayer votre méthode en espérant que ça marchera 🙂
    merci de partager votre page si vs avez (réseaux sociaux)

    bonne continuation

    1. Bonjour, Merci beaucoup pour vos retours !
      J'essaie de transmettre ce que j'ai pu apprendre sur mes particularités et pour que l'on se sente chacun moins seul avec nos singularités.
      Vous pouvez me retrouver sur linkedin et instagram @akuocoachingatypique
      Dites-moi si vous avez trouvé un soulagement dans vos insomnies !
      Virginie

  7. Votre description est très claire et les solutions accessibles… je reconnais tellement mon mari et ma 3eme fille qui souffrent de ce « moulin » permanent dans leur tête et les pétrit d angoisses … merci de votre éclairage!

    1. Bonjour Flore, Merci beaucoup pour votre retour. Ca m'encourage à continuer d'écrire. J'espère que votre fille et votre mari ont trouvé le soutien dont ils ont beson..
      Virginie

    1. Bonjour Patricia, Je ne suis pas sûre d'avoir compris votre question. On peut être hypersensible et TDAH sans être HPI. Dites-moi si j'ai bien compris ou si je peux vous éclairer sur autre chose.
      Virginie

  8. Bonjour.
    Je vous écris du Sénégal. J'ai atterri dans votre blog grâce à mes recherches sur le net et franchement je ne regrette pas de vous avoir lu. En fait c'est hier seulement que j'ai pu mettre un nom sur la "pathologie" ???? dont je souffre. C'est bien considéré comme une anormalité non? Et quel paradoxe ! Être capable de faire deux choses en même temps, de visualiser la pensée des gens, d'etre performant dans des domaines qu'on n'a jamais appris auparavant et s'entendre dire qu'il faut qu'on se soigne! La je vais commencer avec la technique respiratoire vu que je suis déjà dans la meditation spirituelle. Merci encore pour tous ces conseils précieux et bonne continuation.

    1. Bonjour et merci pour votre retour.
      J'espère que cela vous sera utile ! Bonne continuation aussi à vous 🙂

  9. Ma gille souffre beaucoup hypersensibilité et rumine pour une situation vécu,rejette son fils à sa naissance, tentative de suicide pour un mot pas supporter. Difficile de vivre avec elle par manque de mot où d'expérience. Que faire un test pour hpi. comment l'aider, je suis épuisée. Merci

    1. Bonjour Sala, en vous lisant, il me semble que ce qui est urgent c'est que vous ayez du soutien et de l'écoute. Vous avez l'air à bout de solutions. Identifier un HPI ne résoud pas les problèmes. Et cela peut se faire à un moment où on est en capacité d'appréhender ce que cela implique. Ici, il me semble qu'il y a beaucoup de souffrances et que cela a besoin d'être accueilli et entendu. Donc de trouver un professionnel pour échanger pour vous aussi.

  10. Bonjour,
    Merci pour ce bel article.
    Pour ma part, après bore-out, burn-out, dépression... J'ai enfin trouvé le bouton STOP. Après 2 ans de "développement personnel", j'ai enfin trouvé le calme.
    J'ai d'abord fait la paix avec moi-même, ce qui m'a permis de gagner en confiance. Je me "consulte" beaucoup plus. Je tente de m'apporter tout l'amour, l'attention et la compassion que je n'ai jamais reçu de l'extérieur. J'ai aussi apprivoisé le temps. Il n'y a qu'un vague avant et après mais il y a surtout un maintenant. J'ai encore beaucoup à faire et c'est pas tous les jours facile mais je suis apaisée et je me rapproche enfin de moi. Je retrouve petit à petit, cette petite qui entre dans la vie comme on entre dans une aventure.
    Merci.

  11. Bonjour Virginie, honnêtement je ne suis qu’une fille de 13 ans (qui va en avoir 14 cette année) mais j’étais très angoissée par rapport à des problèmes qui ce sont passés au collège, je m’était endormis dans la nuit puis je me réveiller vers 5h du matin et je repensais à cette histoire, je stressais énormément, et j’essayais de penser a d’autres choses qui me rendent heureuse mais en vain. J’ai donc fais des recherches sur le web pour trouver un moyen de ne plus avoir le cerveau qui n’arrête pas de penser à des ondes négatives, ce que j’ai lus dans votre description m’a énormément aidée et je me suis rendu compte qu’il m’arrive souvent de penser trop, alors je pense que j’essayerais souvent vos méthodes.
    MERCII BEAUCOUP VOUS M’AVEZ VRAIMENT AIDÉ ❤️

    1. Bonjour Clara,
      Merci beaucoup pour votre commentaire qui m'encourage à continuer d'écrire !
      Si ces méthodes ont pu vous aider c'est vraiment le but de ce blog.

  12. Bonjour, merci pour cet article dans lequel je me reconnais énormément. Je n’ai pas encore été reconnu officiellement HPI mais ce qu’avance très fortement ma sophrologue (avec une retenue car pas médecin ou psy bien sûr).

    Je rumine nuit et jour sur le présence et sur le futur, projets pro et perso, je passe d’un sujet à un autre dans mon esprit, je fais des crises d’angoisses, et je me sens bloqué dans mon quotidien et donc dans ma tête, accompagné bien sûr de difficulté à trouver le sommeil et beaucoup beaucoup de stress. Je suis de nature anxieux mais je tente d’aller mieux en calmant mon esprit avec des séances de sophrologie, respiration etc. Je me dis que je n’arriverais jamais avec mon esprit à me calmer et vivre sereinement dans la vie, sans stress sans angoisse ou sans ruminations… c’est très très dur au quotidien et je suis fatigué… mais votre article me redonne espoir !

    1. Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. Je suis ravie que cet article vous donne de l'espoir.
      Bien sûr, il faut garder espoir. Ces ruminations sont sûrement le signe qu'il y a besoin pour vous d'être accueilli dans ce que vous ressentez. Un professionnel de la santé mentale en plus de votre sophrologue pourrait être d'une grande aide.

  13. Merci infiniment !!!
    Je n'ai que 14 ans, je n'ai jamais vraiment été détecté comme HPI, mais il y a de très grandes chances que je le soit. Les gens me disent souvent: "tu penses trop," ou "arrête de penser autant", je pense que les gens ne comprennent pas que je ne l'ai pas choisi, et que j’aimerais bien arrêter de penser autant, et qu’en vrai c’est très fatiguant et ça m'empêche très souvent de dormir. J’ai essayé votre technique d'écriture qui fonctionne plutôt bien. Le fait d'écrire me permet de mettre de l’ordre dans mes pensées, le seul problème est que quand j'écris, j’ai tendance à être frustré de ne pas pouvoir écrire à la même vitesse que mes pensées.

    Pour répondre à votre question, oui, j'ai une autre technique. Je joue du piano, ce qui me permet de calmer mes pensées et surtout d'exprimer mes émotions, ce que je fais très rarement à l’oral, par peur de ne pas être comprise par les autres. Les gens se moquent souvent de moi ou même m'insultent, et je me fais harceler au collège, probablement parce qu'ils ne me comprennent pas. Je pense que parce que je fais quatres choses en même temps quand je joue du piano (les deux mains, la pédales et la lecture le de la partitions), je ne peux pas penser a autant de choses en même temps, donc mes pensées se calme.

    1. Merci pour ton commentaire et tous tes partages. Ah ! je connais aussi la frustration du cerveau qui ne va pas assez vite pour les pensées. Mais peut être que c'est aussi ça qui fait du bien quand on écrit. Et qui permet de lâcher des choses, de noter la subtilité dans nos ressentis et nos émotions. Je fais du piano aussi, et effectivement, j'ai besoin d'être complètement concentrée pour jouer!
      J'aime aussi faire de la céramique. Étonnamment dans cette activité, je ralentis. J'apprécie de façonner la terre, de repasser plusieurs pour la lisser. De réfléchir à la forme, la couleur etc.
      Les activités créatives me semblent vraiment très importantes pour mon équilibre mental.
      J'espère que tu as du soutien pour t'aider à traverser ce que tu vis au collège. Ce n'est pas normal de vivre cela. Tu ne mérites pas ce harcèlement. Penser top c'est parfois une réaction face au stress intense que j'imagine que tu vis. As-tu des soutiens ?

  14. bonjour,
    j'ai 46 ans mon fils a été détecté tdhp il y a quelques années maintenant, il est majeur et ils nous arrivent régulièrement d'échanger sur ce sujet.
    A force d'échanges, j'en viens à me demander si moi aussi je ne suis pas atteint de se handicap.
    Pour être honnête avec vous, je le vis très mal, et je me resent le besoin de plus en plus m'isoler, car j'ai l'impression que personne ne me comprend.
    Cela me gêne dans mon milieu professionnel et je ne sais plus trop quoi faire.
    Les seuls moments où je me sent à l'aise et apaisé, c'est avec mes animaux de compagnie.
    Merci pour votre article qui m'apporte quelques éclaircissement.

    1. Merci beaucoup Ludovic pour votre partage. J'ai envie de vous inviter à ne pas rester seul avec vos questionnements. Votre fonctionnement n'a rien de mal. Il est particulier et vous pouvez apprendre à le vivre mieux. C'est en tout cas, ce que je vous souhaite.

  15. je me retrouve dans la lecture puisque mes pensées ne concordent plus avec ceux de mes proches. cela me fait tellement mal que je pleure chaque fois . j'ai subit assez de traumatisme dans ma vie

    1. Parfois, un tri dans son entourage est nécessaire. C'est loin d'être facile à faire, ni sans émotion. Mais ca peut aussi nous libérer

  16. Je vous remercie pour cette checklist, malheureusement aujourd'hui c'est devenu très difficile de continuer à s'accepter et faire accepter qui l'on est au quotidien.
    Suite à une TS et un suivi psy j'ai été diagnostiqué HPI alors que je pensais être bipolaire ou borderline. La vie trouvant son chemin j'ai deux magnifiques enfants dont le plus grand de 9 ans est THPI (148), ma femme m'a toujours soutenu malgré mes comportements impulsifs et ma versatilité d'humeur (17 ans de vie commune).
    Mais voilà, quand il s'agit d'évoluer normalement en société je rame toujours autant, c'est devenu très énergivore par moment car j'ai toujours eu du mal à me comporter en suivant les normes et conventions sociales.
    Je galère très souvent à saisir l'implicite et je me retrouve souvent à demander ouvertement qu'on m'explique les choses, car j'ai toujours besoin de "comprendre pour apprendre" !
    Sur l'insistance de ma femme j'ai entamé un suivi spécial pour creuser la piste TSA/TDAH masqué par le HPI...
    Le fait est que tout récemment j'ai encore pris à la figure le fait d'être trop en décalage dans mes comportements et mes humeurs, au sein d'un univers qui me touche et me passionne et où le "groupe social" me fait désormais comprendre que ma personnalité est de trop...
    J'étais venu par le passé à une drôle de conclusion avec un psychiatre : "Mr si je vous écoute autant que j'aille vivre en ermite à la montagne !".
    Aujourd'hui, j'en viens à penser que je ne suis pas fait pour vivre parmi mes semblables, et que j'aurais dû partir de ce monde il y a déjà quelques années, avant d'avoir mes enfants, pour au moins laisser sa chance à ma femme qui mérite mieux que moi comme compagnon de vie.

    1. Bonjour, Je viens de lire ce que vous partagez ici. Et même sans vous connaître, savoir que vous en arrivez à de telles conclusions me touchent. Je suis persuadée que chacun à sa place ici. Et que même lorsqu'il est difficile de trouver où cette place se trouve, ou comment la créer, cela peut venir. Je suis désolée que cela soit aussi compliqué pour vous pour sentir que votre présence sur Terre a un sens. J'espère que vous avez un professionnel pour en parler et du soutien.

  17. Bonjour, votre article me fait du bien. J'en avais besoin aujourd'hui. Tout le monde a droit à une place sur terre. Les Hp, on a parfois plus difficiles mais avec le temps on peut rencontrer d'autres hp et se sentir moins seuls.

  18. Bonjour, j'aime beaucoup votre article, j'ai noté quelques conseils sur papier pour me détendre. Je vous remercie d'avoir pris le temps de nous partager vos précieux conseils.

  19. Merci infiniment pour cet article qui permet de mieux se comprendre, de mieux s accepter .

    Pendant plusieurs années les différents médecins que j ai eus ont évoqué l idée d’une personne borderline . Je avançais en sinusoïdale : brillante puis creux . Un océan de vagues au gré de mes humeurs .
    Mais toujours à trop penser, incapacité de mettre mon cerveau en jachère . Et tous ces trucs à la con qui vous ruinent la vie : l hyper sensibilité , l extrême empathie , l immense pouvoir de l autoflagellation , le syndrome de l imposteur , etc 🤢

    Une hospitalisation il y a deux a amené mes psychiatres à évoquer le champs du HPI. J ai été “testée “ en bonne et due forme . C est ça .
    Gloire égocentrique pendant deux jours de se savoir au dessus du lot . Et désespoir quasi immédiat de savoir que faire de cette atypicité qui ruine ma vie.

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